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2026
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Les incertitudes demeurent sur la scène internationale ; les cours du soufre à court terme devraient osciller à des niveaux élevés.
1. Aperçu du marché international du soufre :
Au cours de cette période, le marché international du soufre est resté ferme à des niveaux élevés.
Bien que la navigation dans le détroit d’Ormuz ait largement repris — permettant le passage de plusieurs navires transportant du soufre —, les disponibilités locales demeurent rares, n’apportant qu’un soulagement limité au marché. Les stocks de soufre dans des régions consommatrices clés, telles que la Chine, l’Indonésie et le Maroc, restent extrêmement faibles. Par ailleurs, les taux d’utilisation des capacités des producteurs de soufre au Moyen-Orient se situent bien en dessous des niveaux habituels, et les approvisionnements en provenance du Kazakhstan demeurent interrompus ; ce contexte d’offre tendue est peu susceptible de s’inverser à court terme, rendant improbable une baisse significative des prix du soufre. La reprise des volumes offerts s’opère très lentement, et la situation structurelle de pénurie persiste, assurant un plancher aux cours du marché.
Les prix des produits dérivés du soufre ont globalement augmenté par rapport à la semaine précédente. Plus précisément, les cours du marché de l’acide sulfurique, du phosphate monoammonique (MAP) et du phosphate diammonique (DAP) ont progressé, tandis que ceux du dioxyde de titane et du caprolactame ont reculé.
Les taux d’utilisation de la capacité dans l’ensemble de la chaîne industrielle du soufre ont globalement diminué par rapport à la semaine précédente.
Au 25 juin, les taux d’utilisation de la capacité étaient les suivants : l’industrie de l’acide sulfurique à 61,43 % (en baisse de 0,90 % sur une semaine) ; l’industrie du dioxyde de titane à 74,47 % (en baisse de 0,15 %) ; l’industrie du DAP à 33,97 % (en baisse de 0,04 %) ; l’industrie du MAP à 53,08 % (en hausse de 4,92 %) ; et l’industrie du caprolactame à 69,07 % (en hausse de 1,17 %).
2. Perspectives du marché :
Malgré la reprise de la navigation dans le détroit d’Ormuz, les incertitudes liées à la situation géopolitique internationale demeurent, notamment la possibilité d’un retour au système de passage sélectif. Conjugués à des stocks de soufre faibles dans les ports nationaux et à une offre intérieure tendue, ces facteurs apportent un certain soutien haussier au marché. Toutefois, les acteurs du marché restent prudents et privilégient largement une posture d’attente, ce qui se traduit par une activité modérée sur le marché au comptant. Compte tenu de la coexistence de facteurs haussiers et baissiers, les prix du soufre aux ports devraient osciller à des niveaux élevés à court terme. Le contenu et les images de cet article proviennent d’Internet ; les droits d’auteur appartiennent aux auteurs d’origine. Veuillez nous contacter pour toute demande de suppression en cas de violation des droits d’auteur. Cet article est destiné exclusivement à l’échange d’informations générales et ne constitue ni une promotion commerciale ni une publicité pour quelque produit ou service que ce soit ; aucun revenu n’en a été tiré.
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