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2026
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Application du sulfite de sodium dans la métallurgie des métaux rares et précieux
Le sulfite de sodium est une substance cristalline incolore, insoluble dans les alcools, ainsi que dans le chlore liquide et l’ammoniac ; sa solution aqueuse est alcaline. En règle générale, dans la préparation industrielle du sulfite de sodium anhydre, on utilise souvent comme matières premières de la soude caustique pure et du soufre, obtenus par une série de réactions chimiques. Il convient de préciser que cette méthode n’est pas la seule : le dioxyde de soufre ou des gaz résiduaires contenant du dioxyde de soufre peuvent également servir de matières premières. Par ailleurs, le sulfite de sodium peut réduire certaines substances dans des milieux spécifiques, ce qui facilite la fusion de métaux tels que l’or et l’argent. Son champ d’application dans le raffinage des métaux rares et précieux ne cesse de s’étendre.

1. Application dans la concentration des métaux rares et précieux
Dans le cadre du processus de travail proprement dit, pour séparer et extraire les éléments soufrés des matériaux contenant du soufre et des métaux précieux, on peut recourir à des méthodes physiques et chimiques selon les opérations spécifiques. Plus précisément, parmi les méthodes physiques, on peut notamment employer la flottation, la distillation sous vide, le nettoyage à haute pression, etc., tandis que les méthodes utilisant des solvants inorganiques ou organiques relèvent des procédés chimiques. Toutefois, il convient de noter que, lors de l’utilisation de solvants inorganiques ou organiques, il est indispensable de choisir des solvants adaptés aux besoins réels de l’opération. En règle générale, les solvants inorganiques employés comprennent le sulfure de sodium, l’hydroxyde de sodium, la lait de chaux, etc., tandis que le xylène, le kérosène et le tétrachlorure de carbone sont des solvants organiques. Si la méthode de traitement et le choix du solvant chimique ne sont pas appropriés, cela risque d’entraîner une baisse du taux d’extraction des éléments soufrés et de provoquer d’importantes pertes économiques.
Dès le siècle dernier, des fonderies métallurgiques en Chine procédaient à l’extraction du soufre et du silicium, principalement au moyen d’une solution d’hydroxyde de sodium et d’une série d’étapes opératoires visant à atteindre cet objectif. Toutefois, cette méthode a, dans une certaine mesure, amélioré le taux de dispersion des métaux précieux, ce qui n’est pas favorable aux opérations ultérieures et a également entraîné d’importantes pertes économiques pour la fonderie. Ainsi, afin de résoudre efficacement ce problème, les techniciens concernés ont mis au point la méthode de désulfuration au sulfite de sodium. Le principe fondamental de cette méthode consiste à mettre le sulfite de sodium et le soufre dans des conditions appropriées et, par une suite de réactions, à produire du thiosulfate de sodium. Cela permet d’extraire le soufre des scories chlorurées d’alliages cuivre‑nickel. Il convient de noter que, dans ce procédé, certaines étapes peuvent être recyclées ; ainsi, les eaux de lavage peuvent être réutilisées dans le processus de désulfuration. Quant au liquide issu de cette désulfuration, il peut être évaporé et cristallisé pour obtenir du sulfate de sodium contenant du soufre. Cette approche contribue non seulement à accroître l’efficacité du travail, mais elle permet aussi d’éviter de manière effective un gaspillage inutile de ressources et d’améliorer le taux réel de récupération.
Des chercheurs associés ont mené une exploration expérimentale approfondie de cette méthode, en s’appuyant sur les conditions de désulfuration, les facteurs influençant le processus et d’autres aspects, confirmant que l’emploi de cette méthode permet d’améliorer sensiblement l’efficacité de la désulfuration et qu’elle mérite d’être promue à grande échelle. En outre, cette méthode contribue, dans une certaine mesure, à réduire la concentration des métaux précieux dans la solution de désulfuration, ce qui favorise le maintien du taux de récupération effectif et du rendement de la désulfuration des métaux précieux, évitant ainsi efficacement le phénomène de dispersion des métaux précieux, et revêt une importance stratégique majeure.
2. Application à la séparation des métaux rares et précieux
1. Séparation de l’argent dans la boue d’anode de cuivre
En effet, l’utilisation de méthodes traditionnelles pour la séparation de l’argent ne répond pas aux besoins actuels, et le taux de séparation des métaux rares et précieux ne peut être garanti.